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Trouble développemental de la coordination (TDC)

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  • Dyspraxie motrice
  • Syndrome de l'enfant maladroit
  • Dysfonction cérébrale minime

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Définition 

Le trouble développemental de la coordination (TDC) se définit par un retard dans les apprentissages moteurs et dans la coordination des mouvements en comparaison aux autres enfants du même âge. C’est le trouble du « comment faire ».  

Les difficultés motrices qui en résultent rendent la réalisation des tâches quotidiennes (ex. : habillage, soins d’hygiène, apprentissage du vélo) plus ardue pour l’enfant qui présente un TDC.  

De nombreux termes ont été utilisés pour désigner le TDC, par exemple :  

  • Trouble développemental de la coordination (TDC)  
  • Trouble de l’acquisition de la coordination (TAC)  
  • Dyspraxie  

Depuis 2015, la terminologie trouble développemental de la coordination (TDC) est à favoriser selon la communauté internationale. 

Prévalence 

Selon plusieurs études, 5 à 6 % de la population générale serait atteinte du TDC. Les garçons sont 2 à 7 fois plus touchés que les filles. 

Causes

La cause exacte du TDC demeure inconnue. Plusieurs hypothèses ont été soulevées, notamment concernant la structure du cerveau et le délai dans le développement sensori-moteur. Les statistiques laissent croire que les enfants prématurés, de petit poids à la naissance, exposés à l’alcool lors de la grossesse ou soumis à une naissance compliquée, présenteraient un risque accru d’être atteints du TDC.  

La littérature est encore en développement concernant les possibles causes du TDC. Il est cependant possible de mettre de l’avant que les causes sont multifactorielles.  

Manifestations et diagnostic 

Manifestations 

  • Difficulté à suivre les étapes d’une tâche (omission ou inversion des étapes, difficulté d’enchaînement)  
  • Maladresses motrices et imprécision dans les tâches motrices  
  • Lenteur à initier ou à exécuter une tâche  
  • Difficulté d’organisation (difficultés à identifier comment faire la tâche, amenant un besoin de pratiques répétées, de morcèlement de la tâche, de démonstration et d’aide physique)  
  • Difficultés de généralisation (ex. : réussi à découper avec un modèle de ciseau, mais pas avec un autre)  
  • Dépendance aux parents pour pallier les difficultés motrices  
  • Besoin d’aide supplémentaire par des consignes verbales, par des démonstrations ou par de l’aide physique  
  • Comportement d’évitement ou de frustration  
  • Isolement social  
  • Faible estime, dénigrement de soi  

Diagnostic 

Critères selon DSM-5 :  

A. L’acquisition et l’exécution de bonnes compétences de coordination motrice sont nettement inférieures au niveau escompté pour l’âge chronologique du sujet compte tenu des opportunités d’apprendre et d’utiliser ces compétences. Les difficultés se traduisent par de la maladresse (ex. laisser échapper ou heurter des objets) ainsi que de la lenteur et de l’imprécision dans la réalisation de tâches motrices (ex. attraper un objet, utiliser des ciseaux ou des couverts, écrire à la main, faire du vélo ou participer à des sports). 

B. Les déficiences des compétences motrices du critère A interfèrent de façon significative et persistante avec les activités de la vie quotidienne correspondant à l’âge chronologique (ex. : les soins et l’hygiène personnels) et ont un impact sur les performances universitaires et scolaires, ou les activités préprofessionnelles et professionnelles, les loisirs et les jeux. 

C. Le début des symptômes est présent depuis la période développementale précoce (petite enfance); préférable de ne pas diagnostiquer avant 5 ans. 

D. Les déficiences des compétences motrices ne sont pas mieux expliquées par une déficience intellectuelle, une déficience visuelle ou une affection neurologique motrice (p. ex., une paralysie cérébrale, une dystrophie musculaire, une maladie dégénérative). 

 

Comorbidités 

Le TDC est souvent accompagné par d’autres troubles développementaux, comme :  

  • Trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH)  
  • Trouble de l’apprentissage  
  • Troubles du langage et de la phonation  
  • Problème de comportement perturbateur et émotionnel  
  • Syndrome Gilles de la Tourette  

Il est aussi important de souligner qu’une plus grande proportion d’obésité est retrouvée chez les individus présentant un TDC, le plus souvent attribuable à l’évitement des activités physiques.  

Impacts  

Le TDC peut entraîner plusieurs impacts. 

Impacts généraux  

  • Difficultés motrices significatives dans les tâches nouvelles et complexes  
  • Difficultés plus marquées dans les tâches qui demandent de la vitesse, de la précision et un changement dans la façon de faire  
  • Difficultés possiblement présentes (mais pas nécessairement) lorsqu’une composante émotionnelle est impliquée (stress, pression sociale, familiale) 

Impacts au niveau scolaire  

  • Écart entre les habiletés langagières écrites et orales  
  • Prise instable ou inefficace des outils (crayons, ciseaux, efface)  
  • Difficulté dans le bricolage (découper, coller, plier)  
  • Difficulté à dessiner, à colorier, à tracer, à relier ou à copier des formes  
  • Difficulté à écrire, copier des mots, respecter le patron de formation des lettres, respecter les interlignes, respecter l’espacement entre les lettres et les mots  
  • Difficulté à écrire  
  • Difficulté avec la routine scolaire (sortir ou ranger les effets scolaires, manipuler les cahiers à anneaux, la règle, etc.) et aux transitions (ex. : habillage)  
  • Difficulté de gestion du matériel scolaire (sac à dos, sac à lunch, organisation du pupitre, duo-tang, etc.)  
  • Difficulté en éducation physique, en français, en mathématique et en arts plastiques  
  • Peut engendrer des résultats scolaires insatisfaisants ou des situations d’échec 

Impacts dans les activités quotidiennes  

Habillage  

  • Inverser le sens de ses vêtements ou de ses souliers  
  • Exécuter avec lenteurs ou difficulté de petits gestes tels qu’attacher ses boutons, nouer ses lacets, enfiler ses bas et ses vêtements extérieurs, fermer sa fermeture éclair, etc.  

Soins personnels  

  • Se brosser les dents  
  • Se laver les cheveux  
  • Se laver les mains  
  • Prendre son bain ou s’essuyer sans aide  
  • Se moucher  

Alimentation  

  • Renverser de la nourriture  
  • Avoir de la difficulté à utiliser des ustensiles  
  • Avoir de la difficulté à se préparer un déjeuner (verser les céréales, verser le verre de lait, tartiner, ouvrir un contenant)  
  • Préférer manger avec les mains  

Toilette  

  • Avoir des accidents persistants  
  • Avoir de la difficulté à s’essuyer  

Engagement occupationnel de la famille  

  • Impact sur la vie sociale, familiale et de travail en lien avec les suivis  
  • Santé mentale des parents et stress  
  • Impact sur les loisirs, les sports et le jeu  
  • Difficulté à initier ou à maintenir le jeu entamé  
  • Évitement des sports, particulièrement les jeux de balles et les jeux d’équipe  
  • Maladresse dans les jeux moteurs (hockey, baseball, corde à danser, natation, etc.)  
  • Peur d’être blessé dans un contexte sportif  
  • Difficulté à apprendre à faire du vélo  
  • Préférence pour les activités sédentaires (télévision, jeux vidéo, ordinateur, etc.)  
  • Difficulté dans les habiletés de construction et d’assemblage (Jeu de Logix, Architek, casse-tête, K’Nex, Lego, etc.).  

Pronostic  

  • Lié aux comorbidités et cooccurrences  
  • Difficultés motrices persistantes  
  • Prévalence de troubles de santé mentale, troubles émotionnels ou troubles du comportement  
  • À risque  
    • Obésité  
    • Maladies coronariennes  
    • Anxiété  
    • Dépression  
  • Diminution de la condition physique et de la capacité cardiorespiratoire  

Traitement et gestion  

À la suite du diagnostic, un suivi en réadaptation est indiqué pour aider l’enfant dans son développement et pour améliorer sa coordination. Le plus souvent, ces services sont offerts en ergothérapie. Selon les besoins de l’enfant, d’autres intervenantes ou intervenants de la réadaptation, par exemple des physiothérapeutes ou des kinésiologues, peuvent se joindre à l’équipe.  

Il est important que l’enfant, ses parents et son enseignante ou enseignant comprennent le TDC et ses implications au moyen d’explications claires. À l’aide de l’évaluation et de l’intervention de l’équipe traitante, l’enfant sera plus apte à reconnaître ses forces et ses faiblesses, ainsi qu’à développer des stratégies personnalisées pour pallier ou pour compenser ses déficits moteurs.  

Le travail des thérapeutes s’effectue aussi auprès des parents, parfois auprès du milieu scolaire, afin de les outiller dans leur quotidien. L’environnement de l’enfant (maison, école, etc.) peut être adapté à ses besoins afin de faciliter et favoriser ses apprentissages.  

De plus, un soutien psychologique ou psychiatrique peut être offert afin d’agir sur les composantes émotionnelles du TDC : faible estime personnelle, dévalorisation de soi, isolement social, etc.  

Somme toute, selon les besoins de l’enfant, le travail des thérapeutes et de l’équipe multidisciplinaire se résume à :  

  • Intervention individuelle ou de groupe en ergothérapie, et au besoin en physiothérapie ou en orthophonie  
  • Formation et soutien aux parents et au milieu scolaire  
  • Adaptation aux besoins de l’enfant (ex. : ordinateur)  

Mythes et réalités 

Mythe : Les enfants ayant un TDC sont anormaux  

Réalité : Il est plus rare de nos jours d’entendre ce jugement hâtif : l’enfant en difficulté, que ce soit dû à une dyspraxie ou à une autre problématique, demeure avant tout un enfant avec sa personnalité, ses sensibilités, ses rêves, ses ambitions, etc. Il est donc dans ce sens « normal ». Il est donc souhaitable de dire qu’un enfant A un TDC, A des difficultés à développer ou à automatiser certains mouvements, ou A des difficultés dans ses apprentissages scolaires, au lieu de dire qu’il EST un enfant TDC.  

Au niveau des professionnelles et professionnels de la santé, le mot « normal » est utilisé en faisant référence à des normes afin d’analyser les observations et d’établir le diagnostic en comparant l’enfant à d’autres enfants n’ayant pas de difficultés.  


Mythe : Les enfants ayant un TDC manquent d’intelligence  

Réalité : Le TDC et la déficience intellectuelle sont deux diagnostics complètement distincts et l’un n’entraîne pas l’autre. La déficience intellectuelle est la présence de déficits dans la plupart des aspects du développement, entraînant donc des incapacités autant au niveau moteur, langagier, relationnel et d’apprentissage. Le TDC, quant à lui, correspond à une discordance entre ses capacités non verbales (difficultés à manipuler des objets, construire une maison avec blocs, dessiner, utiliser des ciseaux, etc.) qui sont limitées, versus ses compétences langagières (connait bien les définitions des mots, possède un bon vocabulaire, comprend bien les consignes) qui ne présentent pas de difficultés.  

Le fait que les enfants ayant un TDC nécessitent beaucoup d’explications et de répétitions pour apprendre se rapporte au fait que l’automatisation du mouvement ne se fait pas naturellement, et donc que cela lui demande plus d’efforts afin d’élaborer, de planifier et d’exécuter le programme moteur. Par exemple, une personne qui n’a pas de TDC n’a pas besoin de réfléchir consciemment aux étapes lorsqu’elle veut se brosser les dents : saisir la brosse d’une main, aller chercher le dentifrice de l’autre, stabiliser le tube d’une main en se servant de l’autre pour dévisser le bouchon. Toutes ces actions s’enchaînent automatiquement. Elle peut même penser au lave-vaisselle qu’elle a oublié de vider tout en exécutant ces mouvements devenus automatiques. Pour une personne ayant un TDC, puisqu’il y a une difficulté à automatiser les mouvements, chacune des étapes demande de l’effort, et donc plus de temps d’apprentissage. 

Ces limitations peuvent cependant donner une fausse impression aux personnes qui ne connaissent pas le TDC, d’où l’importance de se renseigner sur cette réalité.  


Mythe : Les enfants ayant un TDC sont lents et paresseux  

Réalité : Pour un enfant ayant un TDC, dès qu’une composante de l’activité change, c’est comme si l’ensemble de l’activité devait être réappris, même si les tâches ou les activités sont semblables. L’enfant présente un apprentissage contextuel, c’est-à-dire que son apprentissage est associé à un contexte précis. Il n’y a pas de généralisation spontanée d’un apprentissage même dans les situations qui ne sont que légèrement différentes. Cela fait en sorte que l’enfant peut avoir l’air lent dans l’exécution des activités, alors qu’il est en train d’appendre de nouveau la tâche dans un contexte différent.  

Également, lorsqu’il est question de rythme ou de cadence, la combinaison des difficultés d’autonomisation et de régulation du geste peut amener les enfants ayant un TDC à présenter un synchronisme irrégulier, des variations ou des coupures de rythme, ainsi que des blocages. Ces manifestations peuvent, à tort, être interprétées comme de la lenteur ou de la paresse.   


Mythe : Il n’est pas possible d’améliorer les capacités et le fonctionnement des enfants ayant un TDC  

Réalité : Bien qu’il n’existe pas de médicaments pour guérir d’un TDC, de nombreuses interventions peuvent être mises en place en place afin d’améliorer les capacités de l’enfant. Ces interventions passent majoritairement par un suivi en réadaptation qui interviendront étroitement en lien avec les différentes étapes de vie de l’enfant (loisirs, participation sociale à l’école, autonomie personnelle) afin de diminuer ses difficultés au quotidien. Une adaptation des activités et de l’environnement est également possible dans des cas de difficultés persistantes.  

Ressources et outils pertinents 

Les enfants ayant un TDC peuvent rencontrer divers défis à l’école, à la maison et dans leurs activités de loisirs. En mettant en place des stratégies simples et adaptées, il est toutefois possible de soutenir leur autonomie, de faciliter leurs apprentissages et de renforcer leur confiance. Les pistes suivantes proposent des façons concrètes d’accompagner l’enfant au quotidien dans différents contextes. 

Le TDC et l’école 

  • S’assurer que l’enfant a une position qui favorise l’apprentissage et la concentration (pieds à plat, bonne hauteur du pupitre, position et appui confortables). 
  • Donner plus de temps à l’enfant afin qu’il puisse réaliser ses tâches motrices et ses examens. 
  • Selon les résultats de l’évaluation, possibilité de lui apprendre à se servir d’un ordinateur ou d’une tablette électronique et lui permettre de l’utiliser lors des examens. 
  • Donner à l’enfant des travaux déjà préparés qui réduisent le temps d’écriture afin qu’il se concentre sur la tâche principale (ex. : dictée ou note trouée, entête photocopiée, plan de travail photocopié. 
  • Utiliser des outils qui sont facilement préhensiles (ex. : gomme à effacer en bâtonnet) et des stratégies qui aident à l’organisation (ex. : cartable à pochettes multiples pour diminuer le nombre de duo-tang, bac de rangement, etc.). 
  • Mettre l’accent sur l’effort fourni plutôt que le résultat. 
  • Utiliser d’autres façons que l’écriture pour évaluer la compréhension de l’enfant (présentation orale, utilisation de l’ordinateur, dessins, surligner des réponses dans le texte, compléter les réponses à l’oral, etc.).  

Le TDC, la famille et les activités quotidiennes 

  • Encourager l’enfant. 
  • Reconnaître les forces de l’enfant et les mettre de l’avant.  
  • Être à l’écoute des inquiétudes et des émotions de l’enfant.  
  • Mettre de l’avant le plaisir de pratiquer une activité physique plutôt que la performance et la compétition.  
  • Avoir un discours positif et rassurant.  
  • Stimuler l’enfant à faire des activités même s’il les juge difficiles, tout en respectant ses limites.  
  • Faire découvrir de nouveaux sports à l’enfant et encourager la pratique d’activités qui soutiennent le développement d’une bonne conscience corporelle (ex. : arts martiaux, escalade, trampoline, natation).  
  • Mettre l’accent sur l’effort fourni plutôt que sur le résultat. 
  • Encourager l’enfant à mettre des vêtements qui sont faciles à enfiler et à retirer (des souliers à velcro, par exemple), surtout lors de moments qui permettent peu de pratique ou lorsque l’enfant doit accomplir la tâche rapidement. 
  • Réviser les différents mouvements associés à l’hygiène personnelle, à l’école et à l’activité sportive dans des temps libres lorsque le parent est plus patient et moins pressé. 
  • Utiliser certains outils pour aider l’enfant au quotidien (ex. : brosse à dents électrique, savon mousse, etc.). 
  • Encourager l’enfant à faire d’autres activités sociales qui ne requièrent pas une bonne coordination motrice (arts, théâtre, cadets, scouts, etc.). 

Le TDC, les loisirs, les sports et le jeu 

  • Séparer l’activité en plusieurs tâches plus simples et réalisables.  
  • Reconnaître les réussites de l’enfant.  
  • Décrire avec précision, avec simplicité et avec clarté les mouvements requis pour l’activité sportive par des consignes verbales ou des gestes.  
  • Accorder plus de temps de pratique pour des tâches demandant la coordination des bras et des jambes dans un environnement positif, loin des jugements perceptibles par l’enfant (possible d’utiliser un miroir au besoin).  
  • Décortiquer les mouvements en petites étapes en y ajoutant graduellement de nouvelles variantes.  
  • Évaluer l’enfant sur sa participation plutôt que sur ses performances.  
  • Mettre de l’avant le leadership de l’enfant en lui permettant d’être arbitre, capitaine d’équipe, etc.  
  • Réduire les risques de blessure par le port d’un équipement ou l’utilisation de matériel plus sécurisant (casque, jambière, ballon mousse, etc.). 

Livres pertinents  

  • Livres pour les parents  
    Breton S., F. Léger. Mon cerveau ne m’écoute pas. Éditions du CHU Sainte-Justine 2007, 178 p.  
    Huron, C. L’enfant dyspraxique : mieux l’aider à la maison et à l’école. Odile Jacob, Octobre 2011, 198 p.  
    Léger, F. et P. Dalcourt. La Dyspraxie de l’Enfant : vos grandes questions, nos meilleures réponses. Février 2012, 162 p.
     
  • Livres pour les enfants  
    Carrier, I. La petite casserole d’Anatole. Éditions Bilboquet, 2009, 40 p.  
    De Saint Mars, D. Max est maladroit. Fribourg : Calligram, 1996, 45 p.  
    Legendre, G. L’histoire de Manou le singe dyspraxique. Éditions Francophonie, 2012  
    Teruel, C. et J. Eugène. Et encore à l’envers ! Passas : Arphilvolis, 2008  

Ressources  

 

Références

Livres des Éditions
du Centre du savoir

Notes
  • Bazin, M. (2024). Qu’est-ce que le trouble développemental de la coordination (TDC)? Institutta. https://www.institutta.com/s-informer/trouble-developpemental-coordination
  • Breton, S. et Léger, F. (2007). Mon cerveau ne m’écoute pas : comprendre et aider l’enfant dyspraxique. Éditions du CHU Sainte-Justine.
  • Pannetier, É. (2007). La dyspraxie : approche clinique et pratique. Éditions du CHU Sainte-Justine.
  • Bazin, M. (2024). Qu’est-ce que le trouble développemental de la coordination (TDC)? Institutta. https://www.institutta.com/s-informer/trouble-developpemental-coordination
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  • Zwicker, J. G., Missiuna, C., Harris, S. R., & Boyd, L. A. (2012). Developmental coordination disorder: a review and update. European Journal of Paediatric Neurology, 16(6), 573-581. doi:10.1016/j.ejpn.2012.05.005 
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  • Pannetier, É. (2007). La dyspraxie : approche clinique et pratique. Montréal : Éditions du CHU Sainte-Justine, 131 p. 
  • Léger, F. et Dalcourt, P. (2012). La Dyspraxie de l’enfant : vos grandes questions, nos meilleures réponses. SOS Dyspraxie.  
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Mise à jour le 12 mai 2026
Créée le 15 mai 2014
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